Météo
Pluie
Vent
Temp.
Lune
Expression désignant une probabilité annuelle d’occurrence d’une crue ou inondation, signifiant qu’un tel événement a statistiquement une chance sur cent de se produire chaque année.
Intervalle statistique moyen séparant deux événements hydrologiques de même intensité, servant de référence pour le dimensionnement des ouvrages de protection contre les inondations.
Mesure de précipitation intense correspondant à une lame d’eau exceptionnelle tombée en un temps court, généralement quelques heures, provoquant systématiquement des inondations éclair.
Période de retour théorique d’un événement hydrologique extrême tel qu’une méga-crue, utilisée pour évaluer le risque résiduel et justifier des protections exceptionnelles.
Délai critique durant lequel les services d’urgence doivent intervenir après une alerte d’inondation pour évacuer les populations et mettre en sécurité les biens exposés.
Horizon temporel maximal de fiabilité des modèles météorologiques permettant d’anticiper une crue, au-delà duquel l’incertitude devient trop importante pour la prise de décision.
Durée standard de vigilance renforcée déclenchée par les autorités lorsque les prévisions indiquent un risque élevé d’inondation imminente nécessitant préparation des dispositifs d’urgence.
Période durant laquelle un constructeur reste responsable des désordres affectant la solidité d’un ouvrage ou le rendant impropre à sa destination, incluant les dommages causés par infiltrations d’eau.
Volume type de rétention aménagé pour écrêter les pointes de crue d’un petit bassin versant urbain, dimensionné selon les surfaces imperméabilisées et l’intensité des pluies de référence.
Capacité minimale recommandée pour un foyer de subvenir à ses besoins essentiels sans aide extérieure lors d’une inondation isolant temporairement le secteur des secours.
Ensemble des conduites et équipements acheminant l’eau depuis le point de production jusqu’aux réservoirs de distribution d’un réseau d’eau potable.
Établissement public administratif français chargé de la gestion équilibrée des ressources en eau sur un grand bassin hydrographique, finançant les projets d’amélioration de la qualité de l’eau et de préservation des milieux aquatiques.
Événement naturel (inondation, glissement, feu…) pouvant se produire avec une certaine probabilité et intensité.
Ensemble des travaux et infrastructures visant à modifier le comportement naturel de l’eau pour répondre aux besoins humains : protection contre les inondations, irrigation, production d’énergie ou amélioration de la navigation.
Formation géologique perméable contenant de l’eau souterraine exploitable, constituée généralement de roches poreuses comme le sable, le gravier ou le calcaire fissuré.
Reconnaissance officielle par l’État d’une catastrophe naturelle, permettant le déclenchement du régime d’indemnisation.
Décision administrative émise par le préfet d’un département, ayant force exécutoire sur son territoire. Dans le cadre des catastrophes naturelles, il s’agit de l’acte officiel reconnaissant l’état de catastrophe naturelle pour certaines communes sur une période donnée.
Système centralisé de collecte, transport et traitement des eaux usées domestiques via un réseau de canalisations aboutissant à une station d’épuration commune à plusieurs habitations.
Dispositif individuel de traitement des eaux usées pour les habitations non raccordées au réseau public, comprenant généralement une fosse septique et un système d’épandage souterrain.
Période durant laquelle le lit d’un cours d’eau temporaire est totalement sec en raison de l’absence de pluie et de la baisse des nappes phréatiques.
En hydrologie, l’atterrissement désigne l’accumulation progressive de sédiments (sables, graviers, limons, matières organiques) dans le lit d’une rivière ou d’un cours d’eau. Ce phénomène provoque une élévation du fond du lit, réduisant la capacité d’écoulement de la rivière et augmentant ainsi le risque de débordements et d’inondations lors des crues. L’atterrissement peut être naturel (érosion, crues, dépôt de matériaux) ou accentué par l’activité humaine (aménagements, réduction des curages, travaux en amont, etc.).
Collectivité territoriale responsable de l’organisation et du contrôle d’un service public, ayant le pouvoir de décision sur les investissements et le choix du mode de gestion.
Ouvrage hydraulique construit en travers d’un cours d’eau pour retenir l’eau, créant ainsi un réservoir artificiel utilisable pour divers usages : production électrique, irrigation, soutien d’étiage ou écrêtement des crues.
Zone géographique dans laquelle toute l’eau de pluie s’écoule vers un même exutoire (rivière, fleuve, mer).
Dispositif temporaire ou permanent (barrière, planche, panneau) placé devant une ouverture pour empêcher l’eau d’entrer dans un bâtiment.
Mesure et cartographie des profondeurs d’un plan d’eau, cours d’eau ou zone côtière, permettant d’évaluer les volumes stockés et l’évolution morphologique.
Zone de transition entre le cours d’eau et la terre ferme, caractérisée par une végétation spécifique jouant un rôle crucial dans la stabilisation des rives et la filtration des eaux de ruissellement.
Un bief est une portion d’un cours d’eau ou d’un canal comprise entre deux ouvrages hydrauliques, généralement :
Autrement dit, c’est le tronçon où le niveau de l’eau est relativement stable, contrôlé par ces ouvrages.
Variété des organismes vivants peuplant les milieux aquatiques, depuis les micro-organismes jusqu’aux poissons et mammifères marins, dont l’équilibre dépend de la qualité physico-chimique de l’eau.
Ancien bras de rivière, souvent secondaire, parfois à sec ou intégré à l’urbanisation, mais susceptible de réactiver en cas de crue.
Quantité maximale d’eau qu’un sol peut retenir après ressuyage naturel, déterminant sa réserve utile pour les cultures et la recharge des nappes.
Installation technique permettant le prélèvement d’eau souterraine ou de surface pour l’alimentation en eau potable, protégée par un périmètre réglementaire contre les pollutions.
Régime d’indemnisation lié aux catastrophes naturelles.
Zone regroupant plusieurs forages ou puits exploitant la même nappe souterraine pour l’approvisionnement en eau potable d’une agglomération.
Traitement de désinfection de l’eau par ajout de chlore ou dérivés chlorés, détruisant les micro-organismes pathogènes avant distribution dans le réseau public.
Vanne empêchant l’eau de remonter dans un tuyau ou un égout en cas de crue.
Ensemble des textes législatifs et réglementaires français régissant la protection de l’environnement, incluant un livre entier consacré à l’eau et aux milieux aquatiques.
Pourcentage appliqué pour calculer la dépréciation d’un bien selon son âge et son état. Ce coefficient, défini par des barèmes professionnels, réduit la valeur de remplacement pour déterminer l’indemnisation effectivement versée.
Instance de concertation réunissant élus, usagers et État pour définir la politique de l’eau à l’échelle d’un grand bassin hydrographique et voter les redevances.
Point de rencontre de deux cours d’eau où leurs débits s’additionnent, créant souvent une zone hydraulique complexe avec modification des vitesses d’écoulement et du transport sédimentaire.
Volume d’eau prélevé qui n’est pas restitué au milieu naturel après usage, évaporé ou incorporé dans un produit, distinct du prélèvement total.
Capacité d’un cours d’eau à permettre la libre circulation des organismes vivants et le transit naturel des sédiments, condition essentielle au bon fonctionnement des écosystèmes aquatiques.
Niveau d’eau d’un cours d’eau ou d’une nappe déclenchant la mise en œuvre de mesures de vigilance ou de restriction des usages en cas de crue ou de sécheresse.
Représentation graphique de la décroissance du débit d’un cours d’eau en l’absence de précipitations, reflétant la vidange progressive des nappes alimentant la rivière.
Montée rapide et anormale du niveau d’un cours d’eau.
Crue théorique ayant une probabilité de 1 % de se produire chaque année.
Circulation permanente de l’eau entre océans, atmosphère et continents par évaporation, précipitation, ruissellement et infiltration, renouvelant la ressource disponible.
Le dalot (encore écrit daleau), en génie civil, désigne un petit canal recouvert d’une dalle, un élément de caniveau ou un ouvrage hydraulique semi-enterré, sorte de petit aqueduc en maçonnerie placé sous les remblais des routes ou des voies ferrées.
Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Dalot_(g%C3%A9nie_civil)
Directive européenne adoptée en 2000 établissant un cadre pour la protection des eaux continentales, de transition et côtières, visant l’atteinte du bon état écologique des masses d’eau.
Volume maximal d’eau écoulé par seconde pendant une crue, exprimé en m³/s.
Volume d’eau minimal devant obligatoirement rester dans le cours d’eau en aval d’un ouvrage de prélèvement ou de dérivation, garantissant la vie aquatique et les usages de base.
Sortie de l’eau d’un cours d’eau de son lit habituel.
Situation où les besoins en eau d’un territoire dépassent les ressources disponibles, aggravée par le changement climatique et nécessitant des mesures de gestion et d’économie d’eau.
Procédé de traitement visant à réduire la concentration en fluor d’une eau brute pour la rendre potable, le fluor en excès présentant des risques sanitaires.
Période suivant la souscription d’un contrat d’assurance pendant laquelle certaines garanties ne sont pas encore actives. Pour les catastrophes naturelles, il n’existe généralement pas de délai de carence, la garantie étant immédiate.
Processus biologique de transformation des nitrates en azote gazeux par des bactéries spécialisées, utilisé dans le traitement des eaux usées et naturellement présent dans les zones humides.
Traitement permettant de produire de l’eau douce à partir d’eau de mer ou d’eau saumâtre par osmose inverse ou distillation, solution coûteuse en énergie.
Ouvrage linéaire servant à contenir les crues pour protéger les terres en aval.
Réduction de la concentration d’un polluant par mélange avec un volume d’eau plus important, phénomène naturel dans les cours d’eau mais ne constituant pas un traitement épuratoire.
Quantité d’eau mobilisable sur un territoire après prise en compte des besoins des milieux aquatiques et des contraintes d’exploitation technique et économique.
Opérateur public ou privé assurant le service de distribution d’eau potable aux abonnés, responsable de l’entretien du réseau et de la qualité livrée.
Réseau de canalisations enterrées évacuant l’excès d’eau des sols cultivés pour améliorer leur portance et leur productivité, pouvant accélérer le transfert de polluants vers les cours d’eau.
Système de collecte et évacuation des eaux pluviales en milieu urbain par canalisations souterraines, séparé ou combiné avec les eaux usées selon les configurations.
Eau prélevée dans le milieu naturel avant tout traitement de potabilisation, dont la qualité détermine les procédés nécessaires pour la rendre consommable.
Eau répondant aux critères sanitaires stricts définis par la réglementation, pouvant être consommée quotidiennement sans risque pour la santé humaine.
Ouvrage hydraulique permettant aux bateaux de franchir une différence de niveau en modifiant artificiellement la hauteur d’eau dans un sas, impactant le régime du cours d’eau.
Circulation de l’eau dans la partie superficielle du sol, au-dessus de la nappe phréatique, contribuant au débit des cours d’eau lors d’épisodes pluvieux.
Réduction du débit maximal d’une crue par stockage temporaire d’eau dans un bassin de rétention ou un barrage, diminuant ainsi les risques d’inondation en aval.
Eau rejetée après utilisation industrielle, agricole ou domestique, contenant généralement des substances dissoutes ou en suspension nécessitant un traitement avant restitution au milieu naturel.
Accumulation de débris végétaux, troncs d’arbres ou matériaux flottants obstruant partiellement ou totalement le lit d’un cours d’eau, pouvant aggraver localement les inondations.
Canalisation ou cours d’eau servant à l’évacuation des eaux traitées d’une station d’épuration vers le milieu récepteur naturel.
Accumulation progressive de sédiments fins au fond d’un plan d’eau ou dans le lit mineur d’un cours d’eau, réduisant la capacité d’écoulement et modifiant les habitats aquatiques.
Un EPTB est une structure publique chargée de coordonner la gestion de l’eau à l’échelle d’un bassin versant, c’est-à-dire un territoire où toutes les eaux s’écoulent vers un même cours d’eau principal.
Son rôle est d’organiser la coopération entre les différentes collectivités (communes, intercommunalités, départements…) pour mieux prévenir les risques liés à l’eau, notamment les inondations, mais aussi pour préserver les milieux aquatiques.
L’EPTB n’intervient pas toujours directement sur le terrain : il agit surtout comme un pilote stratégique. Il élabore des études, propose des plans d’action, et facilite la mise en œuvre de projets cohérents à l’échelle du bassin.
Dans un territoire comme celui du Bassin Versant des 2 Morin, l’action de l’EPTB Seine Grands Lacs est essentielle pour éviter des décisions isolées et assurer une gestion globale et coordonnée des projets et travaux contre les crues.
Ensemble des procédés physiques, chimiques et biologiques appliqués aux eaux usées pour éliminer les polluants avant rejet dans le milieu naturel ou réutilisation.
Unité de mesure de la charge polluante correspondant à la quantité de pollution produite quotidiennement par une personne, utilisée pour dimensionner les stations d’épuration.
Organisme vivant dont la présence, l’abondance ou l’état sanitaire renseigne sur la qualité écologique d’un milieu aquatique et ses évolutions.
Regroupement de communes exerçant en commun certaines compétences (eau, déchets, urbanisme, GEMAPI…). Formes principales : communautés de communes, communautés d’agglomération, communautés urbaines, métropoles. Sur le BVD2M, les EPCI portent notamment la compétence GEMAPI (Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations).
Plan d’eau artificiel ou naturel de faible profondeur, souvent créé par barrage d’un petit cours d’eau, utilisé pour la pisciculture, l’irrigation ou l’agrément.
Période de l’année où le débit d’un cours d’eau est à son niveau le plus bas.
Enrichissement excessif d’un milieu aquatique en nutriments, principalement azote et phosphore, provoquant une prolifération d’algues et une dégradation de la qualité de l’eau par désoxygénation.
Perte d’eau vers l’atmosphère résultant de l’évaporation directe des surfaces humides et de la transpiration de la végétation, processus majeur du cycle hydrologique.
Inondation ou aléa dont l’ampleur sort de l’ordinaire, dépassant les capacités de réponse classiques.
Professionnel indépendant mandaté et rémunéré directement par l’assuré pour défendre ses intérêts lors de l’évaluation des dommages. Contrairement à l’expert d’assurance, il agit exclusivement pour le compte du sinistré.
Procédure d’évaluation des dommages réalisée en présence de l’assuré et de l’expert mandaté par l’assureur. Cette démarche permet à l’assuré de faire valoir ses observations et de contester les constats ou estimations proposés par l’expert.
Point le plus bas d’un bassin versant où convergent toutes les eaux de ruissellement et d’écoulement, correspondant généralement à l’embouchure du cours d’eau principal.
Opération de coupe et d’extraction de la végétation aquatique excédentaire dans un cours d’eau ou un plan d’eau, visant à maintenir la capacité d’écoulement et limiter l’eutrophisation.
Fonds public destiné à financer les mesures de prévention ou d’indemnisation dans les zones à risque naturel.
Petit canal creusé pour drainer ou diriger l’eau, souvent en bord de champ ou de voirie.
Montant minimal restant à la charge de l’assuré lors d’une indemnisation au titre des catastrophes naturelles. Son montant est fixé par la loi et varie selon le type de bien (habitation, véhicule, entreprise) et la nature des dommages.
Aménagement permettant aux poissons migrateurs de contourner un obstacle artificiel pour accéder à leurs zones de reproduction ou d’alimentation en amont.
Zone d’un cours d’eau présentant des caractéristiques hydrauliques et sédimentaires propices à la reproduction des poissons, nécessitant une protection réglementaire pour préserver les populations.
Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations, compétence obligatoire des intercommunalités depuis 2018.
Approche globale coordonnant les différents usages de l’eau et la préservation des milieux aquatiques à l’échelle d’un bassin versant, impliquant l’ensemble des acteurs.
Répartition statistique des tailles de particules constituant les sédiments d’un cours d’eau, déterminant la qualité des habitats pour la faune aquatique.
Mesure de la profondeur d’eau sur une zone inondée, importante pour évaluer les dommages potentiels.
Composé organique polluant provenant du pétrole et de ses dérivés, peu soluble dans l’eau mais très persistant et toxique pour les organismes aquatiques.
Production d’électricité par turbinage de l’eau, énergie renouvelable mais dont les aménagements modifient significativement le régime naturel des cours d’eau.
Science étudiant la répartition, le mouvement et les propriétés de l’eau sur terre, incluant l’analyse des précipitations, des débits des cours d’eau et des variations de niveau des nappes souterraines.
Discipline étudiant la forme et l’évolution physique des cours d’eau, lacs et zones humides, prenant en compte les processus d’érosion, de transport et de dépôt de sédiments.
Caractère d’un sol marqué par un engorgement temporaire ou permanent en eau, se manifestant par des taches de couleur particulières liées aux processus d’oxydo-réduction.
Processus de réduction ou suppression de la capacité d’infiltration naturelle des sols par construction de surfaces étanches, augmentant le ruissellement et les risques d’inondation.
Score ou évaluation du niveau de sensibilité d’un territoire face aux risques.
Pénétration de l’eau dans le sol par gravité, alimentant les nappes souteraines et réduisant le ruissellement de surface, processus ralenti par l’imperméabilisation croissante des territoires.
Submersion temporaire d’une zone normalement hors d’eau.
Submersion de terrains résultant de l’affleurement d’une nappe souterraine suite à une recharge exceptionnelle, phénomène distinct des crues de rivière.
Liaison physique entre deux réseaux de distribution d’eau potable permettant les transferts en cas de défaillance ou de pénurie sur l’un des systèmes.
Apport artificiel d’eau aux cultures agricoles pour compenser l’insuffisance des précipitations naturelles, représentant le principal usage consommateur d’eau en période estivale.
Repère visuel permanent matérialisant sur un bâtiment ou un ouvrage la hauteur atteinte par une inondation historique, servant de mémoire collective du risque.
Instrument de mesure installé sur un cours d’eau pour enregistrer en continu les hauteurs d’eau et alerter en cas de dépassement des seuils critiques d’inondation.
Opération de mesure du débit d’un cours d’eau à un instant donné, réalisée par exploration du champ des vitesses dans une section transversale pour quantifier précisément les écoulements.
Dispositif électronique mesurant sans intervention humaine les paramètres hydrauliques d’un cours d’eau et transmettant les données en temps réel aux centres de surveillance.
Projection violente d’eau sous pression à travers une brèche ou une fissure dans un ouvrage hydraulique défaillant, signalant un risque imminent de rupture complète.
Élément souple installé entre composants de construction pour prévenir les infiltrations d’eau, dont l’efficacité est critique lors de la mise en charge d’un bâtiment par les crues.
Espace aménagé entre éléments de construction pour absorber les mouvements dus aux variations thermiques ou à l’humidité, devenant point faible lors d’inondations par infiltration.
Point de rencontre de plusieurs écoulements où se combinent débits et charges solides, créant souvent une zone complexe aux comportements imprévisibles en période de crue.
Unité de mesure comptabilisant le nombre total de personnes affectées par une inondation multiplié par la durée de perturbation, quantifiant l’impact social d’un événement.
Phase de marée descendante dans les zones côtières ou estuariennes, pouvant aggraver les inondations fluviales si elle coïncide avec l’arrivée d’une onde de crue.
Formation géologique calcaire présentant un réseau souterrain de cavités et conduits pouvant se remplir brutalement lors de fortes pluies, provoquant résurgences et inondations soudaines.
Réseau souterrain de cavités calcaires entièrement saturé d’eau, susceptible de rejeter brutalement son contenu vers la surface en cas de surcharge hydraulique exceptionnelle.
Unité de mesure des volumes d’eau extraits d’une zone inondée par pompage d’urgence, indicateur de l’ampleur des opérations d’assèchement post-crue.
Rééducation fonctionnelle nécessaire pour certaines victimes d’inondations ayant subi blessures ou traumatismes physiques lors de l’évacuation ou de l’exposition au courant.
Ensemble de provisions, équipements et documents essentiels préparés à l’avance par un foyer pour faire face aux premières heures d’une inondation en attendant les secours.
Accumulation localisée et temporaire d’eau dans les formations géologiques du sous-sol suite à une infiltration massive, pouvant fragiliser les fondations des constructions.
Technique d’épuration naturelle des eaux usées utilisant une succession de bassins peu profonds où les polluants sont dégradés par l’action combinée du soleil, de l’oxygène et des micro-organismes.
Hauteur d’eau théorique résultant d’une précipitation ou d’un écoulement répartie uniformément sur une surface donnée, exprimée en millimètres et utilisée pour les calculs hydrologiques.
Entraînement par les eaux de pluie des éléments solubles du sol, notamment les nitrates et autres nutriments, vers les nappes souterraines ou les cours d’eau.
Science de l’étude des eaux continentales stagnantes, lacs, étangs et mares, analysant leurs caractéristiques physiques, chimiques et biologiques ainsi que leur évolution.
Zone naturellement inondable en cas de débordement, occupée par les crues.
Partie du lit de la rivière habituellement occupée par l’eau.
Débris solides visibles à l’œil nu retrouvés dans les cours d’eau et les océans, principalement des plastiques, constituant une pollution préoccupante des milieux aquatiques.
Entité responsable d’un projet (commune, syndicat…).
Étendue de terrain gorgée d’eau douce ou saumâtre en permanence ou par intermittence, caractérisée par une végétation herbacée spécifique et une biodiversité remarquable.
Unité d’évaluation de la qualité des eaux définie par la Directive Cadre européenne, correspondant à un tronçon de cours d’eau, une nappe souterraine ou un plan d’eau présentant des caractéristiques homogènes.
Sinuosité naturelle d’un cours d’eau résultant de l’érosion différentielle de ses berges, jouant un rôle important dans la diversification des habitats aquatiques et le ralentissement des écoulements.
Substance présente dans l’eau à très faible concentration mais pouvant avoir des effets toxiques significatifs sur les organismes vivants, incluant résidus médicamenteux et pesticides.
Écosystème aquatique caractérisé par des eaux stagnantes ou à très faible courant, typiquement les lacs, étangs et mares, par opposition aux milieux lotiques.
Écosystème aquatique caractérisé par un courant d’eau permanent, typiquement les rivières et ruisseaux, hébergeant des espèces adaptées au mouvement de l’eau.
Cours d’eau, lac ou mer dans lequel sont rejetées des eaux usées traitées, dont la capacité d’autoépuration conditionne les exigences de traitement à appliquer.
Courrier officiel par lequel une partie (assuré ou assureur) somme l’autre d’exécuter une obligation dans un délai précis. Ce document, souvent préalable à une action en justice, établit formellement la mauvaise foi ou le retard de la partie destinataire.
Débit moyen interannuel d’un cours d’eau calculé sur une longue période d’observation, servant de référence pour caractériser le régime hydrologique.
Nappe souterraine emprisonnée entre deux couches géologiques imperméables, souvent sous pression et moins vulnérable à la pollution que les nappes libres.
Première nappe d’eau souterraine rencontrée lors d’un forage depuis la surface, généralement peu profonde et vulnérable aux pollutions de surface.
Forme oxydée de l’azote très soluble dans l’eau, provenant des engrais agricoles et des rejets d’élevage, constituant un polluant préoccupant pour la production d’eau potable.
Fossé végétalisé peu profond permettant le stockage temporaire et l’infiltration des eaux pluviales en milieu urbain, technique alternative au tout-tuyau.
Contrat permettant à un propriétaire foncier de protéger volontairement une zone humide ou un cours d’eau en s’engageant sur des pratiques de gestion durable.
Structure de collecte, analyse et diffusion de données sur les ressources en eau et leur qualité à l’échelle d’un territoire, outil d’aide à la décision pour les gestionnaires.
Caractère d’un acte ou d’une décision qui s’impose à un tiers. Un arrêté de catastrophe naturelle est opposable aux assureurs : ils sont obligés d’indemniser dès lors que le sinistre est survenu dans le périmètre et la période définis.
Installation technique aménagée sur un cours d’eau ou un plan d’eau pour permettre le prélèvement d’eau à des fins d’irrigation ou d’alimentation en eau potable.
Construction technique modifiant le régime naturel d’un cours d’eau : barrage, seuil, écluse ou station de pompage, nécessitant une autorisation administrative et un entretien régulier.
Enrichissement de l’eau en oxygène dissous, soit naturellement par brassage et photosynthèse, soit artificiellement dans les stations d’épuration pour favoriser l’épuration biologique.
Outil de financement et de coordination à l’échelle d’un bassin versant.
Un PAPI est un dispositif mis en place par l’État pour organiser, financer et coordonner les actions destinées à réduire les risques d’inondation sur un territoire donné.
Il s’agit d’un programme structuré, porté le plus souvent par une collectivité ou un groupement (comme un syndicat de rivière ou un EPTB), qui regroupe plusieurs types d’actions : amélioration de la connaissance du risque, travaux de protection (digues, aménagements), information des habitants, préparation à la gestion de crise, ou encore réduction de la vulnérabilité des biens.
Un PAPI s’inscrit dans une vision globale et à long terme. Il est validé par l’État après instruction et peut bénéficier de financements publics importants, notamment via le Fonds Barnier.
Pour les habitants, un PAPI peut se traduire concrètement par des travaux, des dispositifs d’alerte, ou des actions de sensibilisation. Mais son efficacité dépend fortement de sa mise en œuvre réelle et de sa cohérence avec les besoins du terrain.
Plan d’organisation d’une commune pour gérer une crise majeure.
Zone réglementée autour d’un point de captage d’eau potable où certaines activités sont interdites ou réglementées pour préserver la qualité de la ressource, déclinée en trois niveaux d’exigence.
Substance chimique utilisée en agriculture pour éliminer les organismes nuisibles aux cultures, dont la présence résiduelle dans l’eau pose des problèmes de qualité et de toxicité.
Forme minérale du phosphore très soluble, provenant des détergents et des engrais, principal responsable de l’eutrophisation des milieux aquatiques.
Ensemble des micro-algues en suspension dans l’eau, base de la chaîne alimentaire aquatique, dont la prolifération excessive indique un état d’eutrophisation du milieu.
Forage équipé pour mesurer le niveau et suivre l’évolution d’une nappe souterraine, constituant un outil essentiel de surveillance quantitative des ressources en eau souterraine.
Document définissant les règles d’urbanisme à l’échelle communale, incluant parfois les zones inondables.
Mesure quantitative des précipitations tombées sur une zone donnée pendant une période déterminée, paramètre fondamental pour évaluer les ressources en eau disponibles.
Localisation exacte où s’effectue un captage d’eau dans le milieu naturel, soumis à déclaration ou autorisation selon les volumes et la sensibilité du milieu.
Service de l’État chargé de faire respecter la réglementation relative à l’eau, contrôlant les prélèvements, rejets et aménagements impactant les milieux aquatiques et pouvant sanctionner les infractions.
Contamination de l’eau provenant de sources multiples et dispersées difficiles à identifier précisément, typiquement les pratiques agricoles sur un bassin versant entier.
Contamination issue d’une source identifiable et localisée, comme le rejet d’une station d’épuration ou d’une industrie, plus facile à contrôler que la pollution diffuse.
Prélèvement d’eau souterraine ou de surface par installation mécanique, dont l’intensité peut affecter les niveaux de nappes et les débits des cours d’eau en période de basses eaux.
Proportion de vides dans une roche ou un sol permettant le stockage et la circulation de l’eau souterraine, caractéristique essentielle des aquifères.
Indicateur de qualité d’une masse d’eau fortement modifiée ou artificielle, évaluant l’écart entre son état actuel et le meilleur état possible compte tenu des contraintes techniques et économiques.
Document réglementaire établi par l’État, définissant les zones à risque et les prescriptions de construction.
Partie de la pluie qui participe effectivement au ruissellement ou à la recharge des nappes après déduction de l’évapotranspiration et du stockage dans le sol.
Volume d’eau extrait du milieu naturel pour un usage donné, dont une partie peut être restituée après utilisation tandis que le reste constitue la consommation nette.
Distance verticale entre la surface du sol et le niveau de l’eau souterraine, variant selon les saisons et l’intensité des prélèvements.
Somme d’argent versée par l’assureur à titre d’avance sur l’indemnisation définitive, destinée à permettre à l’assuré de faire face aux dépenses urgentes en attendant le règlement final du dossier.
Ouvrage vertical creusé dans le sol pour atteindre et exploiter une nappe phréatique peu profonde, technique traditionnelle d’accès à l’eau souterraine.
Ensemble des caractéristiques physico-chimiques et biologiques de l’eau déterminant son aptitude aux différents usages et sa capacité à préserver les écosystèmes aquatiques.
Apport volontaire d’eau dans une nappe souterraine ou un cours d’eau pour compenser les prélèvements excessifs ou soutenir les débits d’étiage.
Processus d’alimentation naturelle ou artificielle d’une nappe souterraine par infiltration des eaux de pluie ou apport volontaire d’eau de surface.
Mécanisme juridique permettant à l’assureur, après avoir indemnisé son assuré, de se substituer à lui pour poursuivre le responsable du sinistre et obtenir le remboursement des sommes versées. Cette action n’engage pas la responsabilité de l’assuré.
Contribution financière prélevée sur les usagers de l’eau en fonction des volumes prélevés ou de la pollution rejetée, finançant les actions de protection de la ressource.
Base de données nationale (OFB / SANDRE) recensant les ouvrages faisant obstacle à l’écoulement des cours d’eau : barrages, seuils, digues, vannages, buses. Chaque ouvrage dispose d’un identifiant unique et de ses caractéristiques (localisation, hauteur de chute, franchissabilité). Référence pour la continuité écologique (art. L.214-17).
Variation saisonnière caractéristique des débits d’un cours d’eau, dépendant du climat et de la géologie du bassin versant, avec distinction entre régime pluvial, nival ou mixte.
Effluents liquides issus des processus de fabrication, souvent chargés en métaux lourds ou composés chimiques spécifiques nécessitant un traitement adapté avant rejet.
Ensemble d’interventions visant à restaurer le fonctionnement naturel d’un cours d’eau dégradé, incluant la suppression d’obstacles, la recréation de méandres et la revégétalisation des berges.
Rapport entre le volume d’eau distribué aux usagers et le volume introduit dans le réseau, les pertes étant dues aux fuites sur les canalisations vétustes.
Ensemble des cours d’eau permanents et temporaires drainant un bassin versant, organisé selon une hiérarchie depuis les ruisselets jusqu’au fleuve principal.
Ouvrage de stockage d’eau à ciel ouvert ou enterré, utilisé pour sécuriser l’approvisionnement en eau potable ou constituer une réserve d’irrigation.
Capacité d’un territoire ou d’une population à faire face, à s’adapter et à se reconstruire après une catastrophe.
Capacité d’un bassin versant ou d’un hydrosystème à absorber les perturbations climatiques ou anthropiques et à retrouver son équilibre fonctionnel.
Quantité d’eau disponible dans un territoire donné, incluant les eaux de surface et souterraines renouvelables annuellement par les précipitations.
Point d’émergence naturelle d’eau souterraine à la surface du sol, marquant la sortie d’un réseau karstique ou d’un aquifère.
Stockage temporaire des eaux de pluie dans des bassins ou zones humides pour réguler les débits de pointe et limiter les inondations aval.
Formation végétale bordant naturellement les cours d’eau, composée d’arbres et arbustes spécifiques jouant un rôle fondamental dans la stabilisation des berges et l’épuration de l’eau.
Probabilité qu’un événement de crue provoque des dommages aux personnes et aux biens, combinant l’aléa naturel et la vulnérabilité du territoire exposé.
Plante herbacée des zones humides utilisée dans les systèmes d’épuration naturelle pour ses capacités d’absorption des nutriments et d’oxygénation du milieu.
Écoulement de l’eau sur les surfaces (sol, route, toit…) lorsqu’elle ne peut pas s’infiltrer.
Structure intercommunale chargée de la gestion globale de l’eau.
Augmentation de la concentration en sels dissous dans l’eau ou le sol, problématique dans les zones côtières ou irriguées, dégradant la qualité de la ressource.
Concentration en sels dissous dans l’eau, exprimée généralement en grammes par litre, déterminant cruciale pour les usages domestiques et agricoles.
Niveau de pollution organique d’un milieu aquatique évalué par la présence d’organismes indicateurs adaptés à différents degrés de contamination.
Eau fortement chargée en sel, résidu du dessalement ou présente naturellement dans certaines nappes profondes, nécessitant une gestion spécifique en cas de rejet.
Document de planification à long terme définissant les orientations fondamentales d’une gestion équilibrée de la ressource en eau à l’échelle d’un grand bassin versant.
Période prolongée de déficit pluviométrique entraînant une baisse significative des débits des cours d’eau et des niveaux de nappes, nécessitant des mesures de restriction des usages de l’eau.
Particules solides transportées puis déposées par l’eau, composées de matériaux arrachés aux versants par érosion, dont l’accumulation modifie la morphologie des cours d’eau.
Organisation publique ou déléguée assurant la collecte, le transport et le traitement des eaux usées sur un territoire déterminé.
Organisation administrative et technique assurant la production et la distribution d’eau potable aux usagers d’un territoire, gérée directement par la collectivité ou déléguée à un opérateur privé.
Point précis où une infrastructure, un bâtiment ou un terrain commence à être inondé.
Petit barrage fixe établi en travers d’un cours d’eau pour relever le niveau d’eau, servant historiquement aux moulins mais constituant un obstacle à la continuité écologique.
Événement dommageable (incendie, dégât des eaux, catastrophe naturelle…) couvert par un contrat d’assurance et donnant lieu à une demande d’indemnisation. La déclaration du sinistre doit respecter des délais stricts fixés par la loi.
Structure intercommunale chargée de la gestion globale de l’eau (suivant les régions).
Principe selon lequel les territoires situés en tête de bassin versant doivent préserver la qualité et la quantité d’eau pour les utilisateurs situés en aval.
Intégrant la trame verte et bleue (continuités écologiques et zones humides).
Installation industrielle traitant les eaux usées urbaines par différents procédés avant leur rejet dans le milieu naturel, dimensionnée en équivalent-habitants.
Installation technique équipée de pompes permettant le prélèvement d’eau dans un cours d’eau, une nappe ou un réservoir pour l’alimentation d’un réseau de distribution.
Formation de couches d’eau de densités différentes dans un plan d’eau profond, séparées par des thermoclines, limitant les échanges verticaux d’oxygène et de nutriments.
Surveillance régulière des niveaux de nappes souterraines et des débits de cours d’eau permettant d’anticiper les situations de tension sur la ressource en eau.
Structure intercommunale regroupant plusieurs collectivités d’un même bassin versant pour gérer collectivement les cours d’eau et les ouvrages hydrauliques.
Base de données centralisée collectant et organisant les informations sur l’eau d’un territoire pour faciliter leur exploitation et leur diffusion.
Structure de prix appliquée pour la fourniture d’eau potable ou le traitement des eaux usées, combinant généralement un abonnement fixe et un prix proportionnel aux volumes.
Paramètre physique influençant la solubilité de l’oxygène, la vitesse des réactions biologiques et chimiques, et la vie aquatique, perturbé par les rejets thermiques.
Période statistique moyenne séparant deux événements hydrologiques d’intensité comparable, utilisée pour caractériser la fréquence des crues ou des sécheresses.
Durée moyenne de présence d’une molécule d’eau dans un réservoir naturel donné, variant de quelques jours dans un cours d’eau à plusieurs milliers d’années dans certaines nappes profondes.
Zone humide acide caractérisée par l’accumulation de matière organique partiellement décomposée, jouant un rôle majeur dans la régulation hydraulique et le stockage du carbone.
Technique d’étude des circulations souterraines consistant à injecter une substance détectable dans un point d’infiltration et à la rechercher dans les exutoires potentiels.
Étape supplémentaire d’épuration appliquée après le traitement secondaire classique pour éliminer des polluants spécifiques comme l’azote, le phosphore ou les micropolluants.
Réseau naturel d’eau (rivières, mares, zones humides) à préserver pour la biodiversité et la régulation hydrologique.
Acheminement artificiel d’eau d’un bassin versant excédentaire vers un bassin déficitaire par canalisation ou aqueduc pour équilibrer les ressources disponibles.
Avancée de la mer sur les terres émergées due à l’élévation du niveau marin, provoquant la salinisation des nappes côtières et des sols.
Zone prioritaire définie par l’État pour sa forte exposition aux inondations, avec obligation de plans d’action.
Mesure de la teneur en particules en suspension dans l’eau affectant sa transparence, indicateur de pollution ou d’érosion nécessitant un traitement avant potabilisation.
Utilisation de la ressource en eau pour différentes finalités : eau potable, irrigation agricole, industrie, production d’énergie ou maintien des milieux aquatiques.
Installation industrielle transformant l’eau brute prélevée dans le milieu naturel en eau conforme aux normes de potabilité par divers traitements physico-chimiques.
Montant nécessaire pour acquérir un bien neuf équivalent à celui détruit ou endommagé, sans déduction de vétusté. Cette garantie, plus favorable que la valeur vénale, n’est accordée que si elle est explicitement prévue au contrat d’assurance.
Prix qu’un bien pourrait obtenir s’il était vendu dans les conditions normales du marché, compte tenu de son état, de son âge et de sa vétusté. C’est le mode d’indemnisation de base en assurance, sauf garantie spécifique de valeur à neuf.
Étendue de sédiments fins et boueux découverte à marée basse dans les zones estuariennes, jouant un rôle écologique majeur pour l’avifaune et les organismes benthiques.
Dépréciation naturelle d’un bien due à son usage et au passage du temps. En matière d’assurance, elle représente la perte de valeur appliquée lors de l’indemnisation, calculée selon l’âge et l’état d’entretien du bien endommagé.
Abaissement volontaire et contrôlé du niveau d’un plan d’eau ou d’un barrage pour inspection, entretien ou gestion des sédiments accumulés.
Rapidité de déplacement de l’eau dans un cours d’eau, variant selon la pente, la section mouillée et la rugosité du lit, déterminante pour le transport sédimentaire.
Quantité maximale d’eau pouvant être extraite d’une ressource sans compromettre son renouvellement et les besoins des milieux aquatiques, fixée réglementairement.
Technique de franchissement à gué d’une zone inondée de faible profondeur, extrêmement dangereuse en raison de la sous-estimation fréquente de la force du courant.
Système d’alerte précoce détectant les signes avant-coureurs d’une crue et diffusant automatiquement les avertissements aux populations menacées pour maximiser le délai de réaction.
Élévation du niveau de la nappe phréatique provoquant l’émergence d’eau par le sol sans lien direct avec un débordement de surface, phénomène appelé remontée de nappe.
Barrière étanche mobile déployée rapidement pour bloquer la progression de l’eau vers un bâtiment ou une infrastructure sensible lors d’une alerte d’inondation imminente.
Terme anglais désignant la ligne de partage des eaux délimitant un bassin versant, concept fondamental pour comprendre la propagation et l’ampleur des crues.
Gestion intégrée d’un bassin versant coordonnant l’ensemble des acteurs et des actions pour réduire le risque d’inondation à l’échelle du territoire hydrologique cohérent.
Unité quantifiant l’énergie électrique perdue lors de l’immersion d’équipements pendant une inondation, servant à évaluer les dommages aux installations électriques.
Franchissement d’un ouvrage de protection par les vagues ou la houle lors d’une tempête côtière combinée à une marée haute, inondant les terres basses situées en arrière.
Résistance d’un matériau de construction aux dégradations causées par l’exposition répétée à l’eau et aux cycles d’humidification-séchage caractéristiques des zones inondables.
Rupture d’un seuil ou petit barrage sous l’effet d’une crue exceptionnelle, libérant brutalement l’eau retenue en amont et aggravant considérablement l’inondation en aval.
Reconstitution de zones humides dégradées pour restaurer leur fonction naturelle de régulation des crues et d’épuration des eaux, action de prévention à long terme.
Plan organisé de repli progressif des populations et des activités hors des zones les plus exposées aux inondations répétées, alternative au maintien coûteux des protections.
Remplacement de végétation adaptée aux milieux secs par des espèces hygrophiles après modification du régime hydrique d’un secteur suite à des inondations récurrentes.
Organisme se développant dans le bois gorgé d’eau après une inondation prolongée, provoquant dégradation structurelle accélérée des charpentes et éléments ligneux immergés.
Inondation des espaces extérieurs privés entourant les habitations, souvent premier signe visible d’une montée des eaux nécessitant surveillance accrue de l’évolution.
Accumulation de débris végétaux et matériaux divers dans les cours et jardins après le retrait des eaux de crue, nécessitant évacuation rapide pour raisons sanitaires.
Crue de référence correspondant statistiquement à un événement susceptible de se produire en moyenne une fois par an, servant de base au dimensionnement d’ouvrages courants.
Diminution de la résistance mécanique des matériaux de construction après saturation prolongée par les eaux d’inondation, compromettant l’intégrité structurelle des bâtiments.
Vulnérabilité particulière des enfants et adolescents face aux risques d’inondation en raison de leur moindre force physique et conscience limitée du danger.
Objectif de rejet nul de polluants dans les eaux lors du nettoyage post-inondation des sites industriels ou stockages de produits dangereux ayant été submergés.
Croyance erronée en une protection absolue contre les inondations après construction d’ouvrages hydrauliques, conduisant à sous-estimer le risque résiduel et à s’exposer dangereusement.
Planification territoriale différenciée selon les zones d’exposition au risque d’inondation, imposant règles d’urbanisme et de construction adaptées à chaque niveau de danger.
Cartographie réglementaire délimitant les différentes zones d’exposition au risque d’inondation et précisant les contraintes applicables à chacune pour l’aménagement du territoire.
Secteur identifié comme exposé à un aléa inondation significatif justifiant mise en œuvre de mesures de prévention, protection et préparation de la population.
Secteur géographique où la combinaison de la hauteur d’eau potentielle, de la vitesse du courant et de la fréquence des événements crée un danger élevé pour les personnes et les biens.
Secteur naturellement inondable permettant le débordement contrôlé d’un cours d’eau pendant les crues, écrêtant les débits et protégeant les zones habitées en aval.
Espace naturel ou aménagé capable d’accueillir temporairement le débordement d’un cours d’eau lors des crues, réduisant ainsi les hauteurs d’eau et les dégâts en aval.
Espace délimité autour d’un captage d’eau potable où s’appliquent des contraintes d’usage du sol pour préserver la qualité de l’eau captée.
Secteur géographique où la ressource en eau est insuffisante pour satisfaire tous les besoins, justifiant un régime d’autorisation renforcé pour les nouveaux prélèvements.
Aménagement hydraulique conçu pour stocker temporairement un volume d’eau lors d’une crue, afin de réduire le débit de pointe à l’aval (effet d’écrêtement). Une ZRT se remplit pendant la montée des eaux, puis se vidange progressivement une fois le pic passé, libérant ainsi sa capacité pour un éventuel nouvel épisode.
Concrètement, il s’agit le plus souvent d’une zone naturelle (prairie, champ, dépression) délimitée par une digue ou un ouvrage de régulation, dimensionnée pour un débit de crue de référence — généralement la crue trentennale (Q30), parfois cinquantennale (Q50) ou centennale (Q100).
Terrain naturellement ou artificiellement inondé de façon permanente ou temporaire, hébergeant une biodiversité spécifique et assurant des fonctions d’épuration et de régulation hydraulique.
Milieu naturellement gorgé d’eau jouant un rôle régulateur essentiel en absorbant les excès de précipitations et en freinant la propagation des crues vers les zones habitées.
Territoire susceptible d’être recouvert par les eaux lors du débordement d’un cours d’eau ou de la remontée d’une nappe, identifié par cartographie réglementaire des risques.
Périmètre géographique sur lequel un aménagement hydraulique modifie les écoulements naturels et peut aggraver ou réduire le risque d’inondation pour les territoires environnants.
Emplacement surélevé désigné à l’avance où la population peut se mettre en sécurité lors d’une montée des eaux, équipé si possible de moyens de communication d’urgence.
Territoire désigné réglementairement comme affecté par une pollution diffuse aux nitrates d’origine agricole, soumis à un programme d’actions obligatoires pour les exploitants.
Délimitation administrative du territoire en zones selon leur exposition au risque d’inondation, imposant des contraintes d’urbanisme graduées pour limiter la vulnérabilité.
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