L’altimétrie et ses conséquences dans nos communes :
L’altimétrie (l’étude des hauteurs par rapport au niveau de la mer), joue un rôle clé dans la gestion des ruissellements et des inondations.
Dans notre bassin de vie, les différences d’altitude entre les communes influencent directement l’écoulement des eaux pluviales et fluviales.
Prenons quelques exemples :
Sablonnières et Guérard, situées en amont et sur des reliefs plus élevés, sont davantage exposées aux ruissellements rapides, notamment lors d’épisodes orageux intenses.
À Pommeuse, Mouroux, Coulommiers et Bouleurs, les altitudes intermédiaires entraînent une réception des eaux issues de l’amont, parfois amplifiée par l’imperméabilisation des sols.
Crécy-la-Chapelle, traversée par le Grand Morin et entourée de pentes venant de communes voisines, se trouve en zone de convergence : les eaux y arrivent à grande vitesse et provoquent régulièrement des débordements.
Villiers-sur-Morin et Couilly Pont-aux-Dames, situées en aval, voient les volumes d’eau s’accumuler et peuvent subir des inondations même plusieurs heures après la fin des pluies.
Ces différences altimétriques expliquent pourquoi certaines communes sont frappées en premier par les ruissellements, quand d’autres gèrent leur concentration et leur stagnation.
Pour une réelle prévention, les actions doivent être coordonnées à l’échelle du bassin versant, en tenant compte des spécificités locales.
Merci à toutes les communes qui s’engagent sur ce sujet, aux citoyens mobilisés, et à celles et ceux qui cherchent des solutions concrètes.
Quant aux Communes qui se seraient peu engagé, il est déjà trop tard, il est plus que temps de vous mobiliser, ne pensez-vous pas ? On compte sur vous.
Photo 1 : Centre-Ville de crécy la Chapelle (octobre 2024)
Photo 2 : Une maison à Villiers sur morin (octobre 2024)
Photo 3 : Le liéton, ru à Mouroux
Photo 4 : La Celle en bas non-inondée sur la photo mais aux premières loges lors des inondations.