LA PAROLE EST AUX HABITANTS
Les créçois continuent de se mobiliser !
Vous trouverez ci-dessous les échanges entre Jim (bénévole) et le SMAGE. À cela, se joint également le courrier adressé à Madame Pécresse, resté sans réponse.
RIEN ! NOUS NE LÂCHERONS RIEN !!! Jusqu’à ce que nous obtenions les travaux qui nous protègeront tous, en aval et en amont !!!
Concernant le courrier de Jim, la police de caractère est difficile à lire. En voici la reproduction version plus lisible :
« Le 6/03/2025
Mesdames Messieurs les Maires des Commures du Bassin Versant des 2 Morin
Mesdames, Messieurs
Pour simplifier et supporter les démarches éventuelles liées aux problèmes que nous connaissons, l’Arrêté Préfectoral du 14 Septembre 2004 a défini le périmètre des Communes du Bassin Versant pour les 2 Morin.
Sous toutes réserves, comme l’évolution des compétences nous échappe, sont inclues depuis comme adhérentes au SMAGE…
13 Communautés Départementales qui, conjointement solidaires, participent à la « lutte contre les crues « au prorata de leur urbanisation, leur superficie et l’importance de leurs zones diverses.
Que ce soient des eaux de ruissellement, de drainage, naturelles, souterraines, de surfaces, de réseaux EP, EU, EV … peu importe leurs noms ….. toutes atterrissent dans les lits de nos 2 rivières qui, saturées, inondent les centres-bourgs des Communes riveraines de plus en plus sinistrées à chaque débordement !
Quelles qu’elles soient inondantes, inondables ou inondées nos Communes adhérentes sont toutes redevables et en attente, pour ces inondations récurrentes, de zones de retenues définies, chiffrées et planifiées dans l’Etude CEDRAT, faite en 2003 (fin de travaux 2011). C’éut été fait, nous n’aurions pas connu le désastre du 10 octobre dernier!
A qui la cause? Qu’ont fait et que font nos Ediles Responsables pour endiguer ces sinistres en dehors des visites de courtoisie, doublées et soutenues par des articles de Presse éloquents et prometteurs après chaque catastrophe en n’oubliant pas de marquer l’intérêt et l’attachement qu’ils portent à leurs électeurs victimes des faits !
Les Contribuables que nous sommes se passeraient volontiers de ces formules d’empathie qui n’effacent en rien les conséquences financières répétitives (travaux, assurances, impôts… etc / engendrées par ces inondations répétitives.
Quand, pour blanchir de telles situations le terme catastrophe naturelle dénomme le débordement du lit mineur d’une rivière cela est une méthode « élastique « qui ne règle pas et ne fait pas oublier la possibilité d’en réguler le débit par les zones de stockage précitées en attente depuis 25 ans et/ou/avec l’aménagement rapide et peu coûteux de digues judicieusement réparties sur l’ensemble des 650 km de notre Bassin Versant qui ralentirait ou stockerait provisoirement des millions de mètres cubes… à définir… suivant le nivellement des terrains qu’ils traversent !
Rien n’est parfait mais si cette tactique, opérante de suite, pouvait nous sauver du prochain sinistre… ce ne serait que des économies pour tous les porte-monnaies…! Qu’attend-t’on ? La prochaine inondation ?
On trouve facilement des millions d’euros pour le confort des poissons sous le vocable savant … « compétence de la Gestion des Milieux Aquatiques »… ce qui est louable en soi mais n’est certainement pas la priorité actuelle ! Nos Rapporteurs Décisionnaires pourraient peut-être en conclure que la protection et la sécurité des Contribuables équivaut celle des alevins!
Conscients de la longueur des démarches administratives, toutes les promesses écrites ou verbales que l’on nous diffuse ne seront crédibles qu’au vu d’un plan d’ensemble situant les zones de rétention contenant les débordements et que seront affichés les bons de commandes aux Entreprises pour des travaux sans lesquels nous augurons mal le 10 octobre prochain !
Vous remerciant de votre compréhension, nous vous prions d’agréer, Mesdames, Messieurs, l’expression de nos respectueuses salutations ».