Le Petit Morin est de plus en plus touché par les crues et le ruissellement à cause du changement climatique (une crue décennale passe de 25 à 37 m³/s à Vanry).
Ces phénomènes arrivent très vite (24 à 48 h) et peuvent causer beaucoup de dégâts.
Aujourd’hui, la gestion des cours d’eau est compliquée : certaines parties de rivières appartiennent à l’État, d’autres à des propriétaires privés et les responsabilités ne sont pas toujours claires.
Les procédures légales sont longues et les outils de prévision, performants mais trop souvent méconnus, ne suffisent pas toujours.
Il faut :
• repenser la structure de gestion, peut-être en simplifiant la distinction entre cours d’eau domaniaux et privés, pour être enfin efficaces et répondre aux attentes des habitants ;
• simplifier les démarches pour plus de rapidité et d’efficacité en 24-48 h, avec des règles simples et appliquées ;
• assurer une coordination (tous les acteurs devraient travailler ensemble : public, privé, riverains) ;
• des modes de financement clairs et adaptés aux nouvelles règles environnementales et sociétales.
Patrick, référent bénévole de VigiCrécy sur l’aval entre Vanry et La Ferté-sous-Jouarre, a pris l’initiative de porter à la connaissance de tous ses réflexions sur le sujet :
• À Madame Monique Barbut (Ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat), ses réflexions sur le sujet ;
• Aux élus de Seine-et-Marne : M. Franck Riester, député ; M. Julien Limongi, député ;
M. Jean-François Parigi, président du département 77 ; Mme Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France ; M. Patrick Ollier, président de Seine Grands Lacs ; M. le Préfet de Seine-et-Marne, ainsi qu’à la Direction Départementale des Territoires.
Un commentaire
Le principal combat est le ruissellement : ce n’est pas une fatalité. Les deux rivières ont des pics rapides de montée, pour les mêmes raisons. Je vous invite à aller voir quand il pleut, c’est surprenant.