Indice IVC 6%
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Pluie : 0 mm • Temp : 15.3°C • Vent : 9 km/h (raf. 21) • Pression : 1019 hPa • Humidité : 72% • Calcul : 01:16 (il y a 13 minutes)

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Vigilance Vert Risque Vigicrues : Normal — Situation : rien à signaler — Météo France : Vert • Niveaux : Niveaux stables • Température : 15.3°C • Vent : Vent 9 km/h (raf. 21)       
VigiCrues VigiCrues
Vigilance Vigicrues :
🟢 VERT
Débit : --
Hauteur : 1.13 m
Station : Le Grand Morin à Couilly-Pont-aux-Dames — 22:20
Météo Météo
Vigilance Météo France dept 77 :
🟢 VERT — Pas d'alerte
Pression : 1018.1 hPa
☁️ Ciel couvert (100%)
Mis à jour : 00:30 (il y a 59 minutes)
Source : Météo-France AROME-PI
Pluie Pluie
Pluie prévision 6h : 0 mm
Pluie prochaine heure : 0 mm
Vent Vent
Vent : 9 km/h
Rafales : 16 km/h
Temp Temp.
Température : 15.8°C
Ressenti : 15.8°C
Humidité : 74%
Lune Lune
Phase : Dernier croissant
(Lune décroissante)
Illumination : 98%
Prénom du jour : Élisée
Normal — rien à signaler — MF : Vert • Niveaux : Niveaux stables • T° : 15.3°C • Vent : Vent 9 km/h (raf. 21)

Retrait du clapet de Mouroux : craintes sur la gestion des crues en aval

📅 24/10/2025 · ✍ par Corinne · 💬 9 commentaires · ↗ Post Facebook · 👍 24 réactions

📣 LA PAROLE EST AUX HABITANTS

VigiCrécy a assisté à la réunion qui s’est tenue à Mouroux le mercredi 22 octobre 2025, en présence du SMAGE et d’associations écologistes locales.

Le sujet du retrait du clapet de Mouroux et les travaux qui en ont découlé a été abordé. Si le Directeur des Services Techniques a souligné que cette opération pourrait réduire le risque d’inondations pour plusieurs habitations situées sur la commune, il reste tout de même quelques interrogations…

En effet, la question du stockage de l’eau reste posée, aucune solution claire de rétention n’ayant été apportée. Par ailleurs, la vitesse d’écoulement de l’eau vers l’aval suscite des inquiétudes, notamment en cas de crue. L’aval, c’est bien entendu les communes partant de Mouroux jusqu’à Saint-Germain-sur-Morin, inutile de vous faire un dessin, on en frissonne encore !

Des aménagements légers comme la pose de pierres dans le lit du cours d’eau sont évoqués, mais leur efficacité à ralentir significativement le débit de la rivière reste à démontrer… On en voit quelques spécimens sur la vidéo…

Pour autant on veut y croire à l’efficacité de ses longues et onéreuses études et ces travaux aux coûts exorbitants, mais de gros doutes subsistent.
VigiCrécy reste sur sa position celle de réclamer des bassins de rétention, en amont comme en aval. Les deux Morins doivent être suffisamment maîtrisés par l’Homme afin de nous apporter la sécurité et l’apaisement.

Nous vous proposons de visionner en premier cette vidéo : https://youtu.be/tL6NTqZMrz0?feature=shared
Et de lire ensuite le courriel de Jean-Claude, créçois et membre de VigiCrécy, qui a interpellé le Président du Smage et les Président de la CACPB et Communauté d’agglomération Val d’europe avec copie aux Municipalités concernées, de Mouroux à Saint-Germain sur Morin :
« Monsieur le Président du Smage
Messieurs les Président de la CACPB et Communauté d’agglomération Val d’europe
Mesdames, Messieurs les Maires de Mouroux à St Germain sur Morin,

C’est vrai que c’est beau, des berges très bien remises en état ( il n’y avait pas encore péril -voir-photo du 11/3/25 )….et ça coulera plus vite sur Pommeuse …. Crécy la Chapelle …St Germain sur Morin…plus rien ne vient ralentir l’écoulement (quelques rochers ) ! …et les embâcles iront donc s’échouer à Pommeuse ou à Celle sur Morin ou Crécy la Chapelle ?….
Mais que deviennent les volumes d’eau autrefois stockés, avant la démolition , derrière le déversoir (clapet ) + sur les berges = ZEC en cas de crue ( 100 000 à 150000 m3 ou plus selon la crue )…. ils iront grossir le flot à l’aval !!!

Rappel : Ni le dossier initial ni l’étude complémentaire suite moratoire n’ont évoqué cet aspect « stockage » …alors que le barrage constitué par le déversoir pouvait être le 1er élément d’une des solutions préconisée dans l’extrait suivant de la DRIEAT Île-de-France :
https://www.drieat.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/des-ouvrages-hydrauliques-de-protection-contre-les-a4749.html

« ⚠️Les aménagements hydrauliques, composés d’un ou plusieurs barrages de retenue (ou d’écrêtement des crues), diminuent le risque inondation d’un territoire pour un évènement donné, niveau de protection), en stockant provisoirement un certain volume d’eau. La capacité de protection, niveau de protection est définie par la collectivité compétente en matière de GEMAPI.Les aménagements hydrauliques sont des ouvrages qui participent à la prévention des inondations. Ils comprennent des ouvrages de rétention d’une partie des volumes d’eau des rivières en crue comme les barrages écrêteurs de crue, ou des ouvrages stockant d’autres écoulements comme les eaux de ruissellement issues d’évènements pluviaux intenses⚠️ »

Question : quel impact à l’avenir ?

Bonnes nouvelles malgré tout : des bassins de retenues d’eau se profilent à l’horizon du côté de Maisoncelles-en-Brie et pas seulement ! On vous en dira plus ultérieurement. Alors ? Ce qui paraissait impossible il y a quelques mois peut devenir possible ? Croyez-vous au hasard ? 😉
Solidairement à vos côtés 🫶🏼
Corinne

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9 commentaires

  • On joue à dînette pour des millions d’Euros. Je plains les riverains en aval, plus vite plus fort… Quand on voit ce qui déboule à la Ferté, ça laisse songeur. On va voir l’impact aux prochains événements.
    C’est avant que l’eau soit dans le lit de la rivière qu’il serait judicieux d’agir.
    Bien moins cher, plus productif pour la biodiversité, nos réserves d’eau et sa qualité, des cultures protégées.

  • Ce que je disais l’autre jour, j’habite Mouroux mais ait subit par mes parents âgés les inondations de Villiers qui ont été empiré pour certains riverains par un manque d’action de la ville sur le remblai illégal fait par le passé et la construction d’un lotissement surdimensionné pour des raisons dans je ne préfère pas dire le fond de ma pensée entre autre. Mais au moins Mouroux a fait quelque chose. Bien ou pas bien je ne sais pas je ne suis pas spécialiste. Mais quand on voit qu’on vide les bras à Crécy et qu’on ne cure pas par exemple car pas l’autorisation du territoire…. Je ne sais quoi penser la dépendance à l’administration….

  • Quoi que l’on pense, quoi que l’on dise, le maître du jeu est le SMAGE et lui seul. Il fait donc ce que bon lui semble, main dans la main avec ses bureaux d’études fétiches et avec le consentement des autorités car fort de sa compétence Gemapi, qu’il exerce pleinement (i.e. sans place pour d’autres).
    Sa communication est à la gloire de ses travaux, il nous reste à prier pour qu’il fasse pour le mieux dans le meilleur de nos rêves.

  • A la demande de Corinne, je vous donne mes réflexions sur le sujet dit du clapet de Mouroux, il s’agit bien sur de mon avis personnel. Je m’excuse, c’est un peu long mais il y a des détails importants et il y a lieu d’être nuancé sur de nombreux points.

    Historiquement ce projet initié en 2021 avait pour objectif la restauration de la continuité écologique autour de l’ouvrage du clapet avec clairement pour finalité de le supprimer. Le projet prévoyait également une frayère sur un terrain communal. Lors des différents comité de pilotage présentant l’avancement des études en 2023 et 2024, nous avons été quelques-uns à insister sur la nécessité d’y adjoindre une ZEC (zone d’expansion des crues) pour limiter les inondations, avec chaque fois une fin de non recevoir. Jusqu’à cette réunion de novembre 2024, où j’avais obtenu de bloquer le projet dans l’attente d’un avis extérieur, celui du cabinet BRLi qui travaille la modélisation. La réponse est tombée quelques temps plus tard, le site ne se prêtait pas à une ZEC car trop prêt des habitations. Les travaux ont démarré alors. Le grand public a découvert le projet à cette occasion. On sortait du traumatisme des inondations, ces travaux ont pu donner espoir mais aussi interrogations car ils n’avaient pas pour objectif de répondre au problème du moment. Des inquiétudes ont même surgi des communes de l’aval qui ont craint un aggravement des inondations, d’où un moratoire sur le projet. BRLi a à nouveau été sollicité et il a été démontré l’absence d’impact sur l’aval. En fait lors d’une crue type octobre 2024, que le clapet soit ouvert, fermé ou supprimé l’impact est nul, dans un sens comme dans un autre. Un résultat qui ne m’a pas surpris et qui je pense peut être extrapolé sur d’autres secteurs. En effet, lors de grandes crues les vannages sont dits transparents, l’eau passe autant au-dessus qu’à côté.
    Les travaux ont alors repris. Ils ont duré tout le printemps et l’été et approchent de la fin.

    Pour ce type de projet ce qu’il faut savoir c’est que la suppression du clapet ne représente pas grand-chose dans les travaux en temps comme en argent. Le gros travail c’est de reprendre les berges – pour ne pas qu’elles s’effondrent – sur toute la zone d’influence de l’ouvrage et qui s’étale sur 1,5km à l’amont. Pour cela il a fallu creuser un canal de contournement pour pouvoir travailler à sec dans la rivière. Les berges se sont avérées être dans un état très dégradé. On a maintenant des berges en pente faible, un lit redessiné pour réduire les vitesses et éviter les creusements. La frayère créée n’est pas en zone humide, elle représentera donc une zone de débordement en cas de crue avec prolongement dans les champs avoisinants. A l’inverse le creusement du canal de contournement rive droite a montré la présence à un niveau très haut de la nappe d’accompagnement. Autrement dit l’eau arrive tout de suite quand on creuse et il aurait été impossible de créer une ZEC à cet endroit. En termes de réduction des crues, une amélioration sera notable pour les crues moyennes concernant les habitations voisines de l’amont. Dans le cas d’une crue type octobre 2024, si les sols sont autant saturés il ne faudra pas s’attendre à d’améliorations significatives. Le résultat est beau, pérenne, et contribuera à l’amélioration de la résilience de la rivière face aux événements climatiques, les objectifs environnementaux sont atteints, c’est vrai aussi.

    Maintenant par rapport aux critiques, fallait-il le faire ou pas, l’affaire a-t-elle été bien menée ou pas, examinons les détails.
    – Sur l’aspect stockage. Les vannages sur le grand morin n’ont jamais été conçu pour faire du stockage. D’ailleurs l’eau stockée à l’instant t dans une rivière est peu de chose par rapport au volume qui transite, surtout quand on dépasse les 100m3/s, les modélisations l’ont démontré. Le rôle des vannages est de maintenir une ligne d’eau suffisante en période de faible débit. Si autrefois ils avaient un rôle dans le fonctionnement des moulins, maintenant c’est le soutien d’étiage qui est important. Les vannages sont ouverts dès que la crue arrive, celui de Mouroux était même automatisé avec un capteur de hauteur d’eau, on ne cherche pas à retenir une eau qui de toutes façons passera. Et avec ou sans vannage, le volume amont reste le même. Sachant qu’on part d’un état initial avant crue un peu plus bas, donc avec une légère marge de manœuvre mais qui reste marginale face aux volumes d’eau rencontrés. Tout ce qu’on risquerait à laisser fermé c’est de casser l’ouvrage. Ne pas confondre avec des barrages comme le lac du Der. Ce qui est décrit dans le post à propos des retenues ne correspond pas du tout aux vannages du grand-morin mais plutôt aux ouvrages que l’on va réaliser sur les rus comme la Fosse aux coqs, avec un vrai rôle de ralentissement.
    – Sur ce type de projet. Comme on l’a dit il s’agissait à l’origine de rétablir la continuité écologique, en vérifiant juste au passage qu’on n’aggravait pas les inondations, même si au final on a pu y trouver quelques intérêts supplémentaires. La continuité écologique reste un sujet controversé qui ne fait pas l’unanimité. Depuis la loi Climat et Résilience on ne peut supprimer un seuil au seul motif de la restauration de la continuité écologique (RCE). Présenté comme il l’a été je ne suis donc pas sûr que ce projet serait lancé.
    – L’étude aurait du intégrer l’impact sur les inondations à l’aval, ce qui aurait évité des polémiques. Globalement, le sujet inondations était trop absent de l’étude.
    – On parle parfois des embâcles pour justifier de la suppression des ouvrages. Pour moi, c’est un faux débat, un ouvrage correctement géré ne produit pas d’embâcles préjudiciables, Crécy en est la preuve. A l’inverse si on laisse à l’abandon des ouvrages, ils deviennent des obstacles, c’est ce qui se passe à La Ferté-Gaucher, et c’est regrettable d’en être arrivé là.

    Certains argumentaires et éléments de communications doivent évoluer :
    – On ne peut pas justifier d’un projet en mettant en avant le fait qu’il y ait un fort taux de subventions. Dans tous les cas il s’agit d’argent public, celui du contribuable, le nôtre. Les projets de RCE à la condition de supprimer des seuils sont subventionnés à 80%, cela fausse clairement le débat. Il est essentiel de prendre en compte le rapport cout/bénéfice hors subvention, avant toute décision.
    – L’histoire et le patrimoine doivent au cœur de tout aménagement. On ne peut justifier de la suppression d’un ouvrage par ce qu’il ne sert plus. Il y a en France de nombreux châteaux forts qui ne remplissent plus leur fonction initiale (sic), on ne les détruit pas pour autant. En fait je vois 2 arguments à apposer à un effacement : celui du patrimoine, autant pour l’ouvrage que pour le cadre spécialement en milieu urbain et l’abaissement de la ligne d’eau dans le contexte de réchauffement climatique. Sur ce denier point qui est à surveiller de prêt, on a la chance sur le grand-morin d’avoir d’assez grandes profondeurs qui nous gardent d’être à sec, mais il faut être vigilant.

  • N’oubliez pas qu’il y a eu plusieurs études faites par des cabinets spécialisés. Ils utilisent des logiciels de simulation après avoir enregistré le relief. Ces simulations ne calculent pas de flux supplémentaire vers l’aval après ces travaux. Ne confondez pas énergie à s’opposer à un projet et justesse de l’opposition.
    Il est urgent de trouver des solutions de prévention pour les personnes qui se trouvent dans le lit majeur de la rivière. Le SMAGE attend des candidats/ des personnes pour un diagnostique.

  • Faire une retenue d’eau à Maisoncelles ? Ce n’est pas le Morin qui coule mais un Ru de la Fosse aux Coqs et avant il y avait un étang en face de l’actuel resto pizza !

  • Si le président du Smage avait sa maison inondée chaque année, il aurait trouvé une solution très rapidement. Peu importe les termes techniques, il y a réellement une intention de ne pas agir mais surtout ne dites pas que je n’ai pas rien fait

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