Des bassins tampons en tête de bassin ou à leur confluence seraient pertinents, à proximité de zones urbanisées à forte pente comme Maisoncelles, Pommeuse, Saint-Denis-lès-Rebais car ce sont des communes où l’eau descend rapidement vers le fond de vallée. Des bassins à la sortie des zones agricoles ou en bordure de lotissements permettent de ralentir le flux.
En périphérie de Coulommiers, là où les rus arrivent dans le Grand Morin, des zones de ralentissement naturel ou des zones d’expansion de crues peuvent jouer le rôle de bassin.
Sur les terres agricoles et en accord avec les agriculteurs, certaines zones cultivées peuvent être équipées de micro-bassins ou d’ouvrages de ralentissement pour jouer un rôle de tampon.
Les critères importants à prendre en compte : la pente, la nature des sols, la concentration des écoulements, l’accès technique et bien sûr l’accord des agriculteurs et l’adhésion de la population.
Une étude hydrologique fine comme la cartographie des axes de ruissellement et les simulations de crues est indispensable pour déterminer les meilleurs emplacements.
Pour protéger les communes de la Communauté de communes des 2 Morin (CC2M) touchées par les inondations et ruissellements, l’installation de bassins de rétention doit cibler les zones amont, les points de convergence des écoulements et les zones sensibles.
En Amont des zones urbanisées sensibles, Saint-Cyr-sur-Morin, Saint-Ouen-sur-Morin, Orly-sur-Morin, zones proches du Petit Morin : des bassins en tête de bassin ou près des zones agricoles évitent le ruissellement direct vers les centres-villes.
Montdauphin, Montolivet, Bellot, Verdelot : en amont des versants à pente forte, propices aux coulées de boue et ruissellements.
À la Confluence Grand Morin / Petit Morin, entre La Ferté-Gaucher et Jouarre : l’installation de zones d’expansion de crue pour ralentir les pics de débit.
Rebais, Saint-Denis-lès-Rebais, au croisement de plusieurs rus :
des bassins de ralentissement pour éviter la surcharge du réseau.
Autour des axes de ruissellement, Champs agricoles en pente entre Boissy-le-Châtel, Pommeuse, Dammartin-sur-Tigeaux :
Des bassins de pied de versant, fossés, merlons et noues de ralentissement.
Et à Guérard, Beautheil, Saints et Chauffry : des bassins à l’amont des zones pavillonnaires.
3 commentaires
Pas besoin d’être grands spécialistes du sujet pour comprendre ce programme ni d’attendre les résultats d’une étude supplémentaire.
Le problème principal est le millefeuille administratif, la dilution des responsabilités et l’inertie politique: n’est-ce pas de ce côté qu’il faudrait commencer à agir?
Quand aurons nous enfin des choses concrètes et passer à l’action ? Une nouvelle inondation pour voir comment les eaux ruissellent ? Études sur études nous coûtent beaucoup d’argent . Les responsables expliqueront cela quand les futurs problèmes arriveront…..
Vive la bureaucratie !!!!! Et l’argent gaspillé . Depuis 2016 des travaux devraient être exécutés….
Des micros bassins sur les terres agricoles : vous allez convaincre comment les agriculteurs ?
Si l’eau ruisselle si vite, ne serait-ce pas à cause des constructions et de la bétonisation ? A Crécy même les terrains en pente sont pris d’assaut pour construire des maisons et toutes les routes qui vont avec…le problème ne viendrait-il pas surtout de là ?