Un débat est organisé demain, mercredi 25 mars 2026, à Mouroux, autour de la qualité de l’eau potable et de la présence possible de polluants invisibles comme certains pesticides ou les PFAS, parfois appelés « polluants éternels ».
Ces substances ont une particularité : elles peuvent persister très longtemps dans l’environnement.
Lorsqu’elles sont utilisées à la surface des sols, elles peuvent s’infiltrer lentement vers les nappes souterraines. Or l’eau met parfois plusieurs décennies pour circuler entre les sols, les nappes et les rivières.
Notre territoire, situé sur le bassin versant du Grand Morin et du Petit Morin, est directement concerné par ces phénomènes hydrologiques.
Cela signifie que :
• certaines molécules utilisées autrefois peuvent encore circuler dans les nappes aujourd’hui• les améliorations de la qualité de l’eau prennent souvent beaucoup de temps• les décisions prises aujourd’hui auront des effets sur les décennies à venir
Il est important de rappeler que l’eau potable fait l’objet de contrôles sanitaires réguliers et que ces sujets doivent être abordés avec sérieux, rigueur scientifique et transparence.
Mais comprendre comment fonctionne l’eau dans notre territoire est essentiel pour mieux la protéger.
Préserver les sols, les nappes souterraines, les zones humides et les rivières est un enjeu majeur pour l’avenir de notre vallée du Grand Morin.
L’information et la connaissance sont les premières étapes pour protéger durablement notre environnement et notre ressource en eau.
Parce que l’eau que nous boirons demain dépendra aussi des décisions prises aujourd’hui.
2 commentaires
Très bonne initiative, très bon sujet
N’oubliez pas d’ajouter que chaque habitant par sa consommation de produits lessiviels de médicaments etc est également responsable de cette pollution puisqu’à ce jour il existe très peu de STEP qui traitent ces produits