Indice IVC 76%
L'Indice IVC, développé par VigiCrécy®, agrège et pondère les données hydrologiques et météorologiques dynamiquement, pour évaluer le risque d'aléa en temps réel. Il est recalculé toutes les 15 minutes.

Données collectées :
Pluie : 0 mm • Temp : 26.3°C • Vent : 6 km/h (rafales 18 km/h) • Pression : 1016 hPa • Humidité : 34% • Calcul : 15:53 (il y a 5 minutes)

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Indice VigiCrécy® : Alerte — se préparer à des restrictions d'usage de l'eau • Vigicrues : Vert • Météo-France : Vert • Restrictions d'eau, préfecture : Alerte renforcée — ne pas gaspiller l'eau • Niveaux stables • 26.3°C • Vent 6 km/h (rafales 18 km/h)        
VigiCrues VigiCrues
Vigilance Vigicrues :
🟢 VERT
Débit : --
Hauteur : 0.24 m
Station : Petit Morin à Montmirail — 13:00
Météo Météo
Vigilance Météo France dept 77 :
🟢 VERT — Pas de vigilance particulière
Pression : 1015.5 hPa
☀️ Dégagé (0%)

Arrêté sécheresse (préfecture) :
ALERTE RENFORCÉE
Arrêté n° 2026/DDT/SEPR/317 du 29 septembre 2026
Mis à jour : 15:53 (il y a 6 minutes)
Source : Météo-France AROME-PI
Pluie Pluie
Pluie prévision 6h : 0 mm
Pluie prochaine heure : 0 mm
Vent Vent
Vent : 4 km/h
Rafales : 17 km/h
Temp Temp.
Température : 26.3°C
Ressenti : 26.3°C
Humidité : 30%
Lune Lune
Phase : Dernier croissant
(Lune décroissante)
Illumination : 67%
Prénom du jour : Bruno
Indice VigiCrécy® : Alerte — se préparer à des restrictions d'usage de l'eau • Vigicrues : Vert • Météo-France : Vert • Restrictions d'eau, préfecture : Alerte renforcée — ne pas gaspiller l'eau • Niveaux stables • 26.3°C • Vent 6 km/h (rafales 18 km/h)
📅 14/05/2026 · ✍ par Corinne · 💬 28 commentaires · ↗ Post Facebook · 👍 17 réactions

→ Question 2/5 — Faut-il ralentir l’eau en amont ?

Oui — mais avec quels moyens ? Le débat est ouvert et il mérite d’être exposé honnêtement.

Tout le monde s’accorde sur le principe : ralentir l’eau en amont permet d’écrêter le pic de crue en aval.

La question qui divise vraiment, c’est : comment ?

Deux approches existent et elles ne s’opposent pas autant qu’on le croit souvent.

La première mise sur les ouvrages de stockage : bassins de rétention, ZRT (zones de ralentissement temporaire) seuils. Leur force, c’est d’être visibles, localisés, mesurables.
Un petit ouvrage bien placé peut protéger un quartier vulnérable, retarder l’arrivée du pic, ou écrêter un événement modéré.

Leur limite tient à leur échelle : face à un événement exceptionnel comme Kirk, leur capacité de stockage reste réduite par rapport au volume écoulé sur le bassin. Il faut donc être prudent dans la communication sur leur portée : ce sont des outils utiles, pas des solutions miracles.

La seconde approche mise sur le ralentissement diffus : restauration de zones humides, haies, bandes enherbées, mares, reméandrage des cours d’eau qui ont été rectifiés autrefois.

Ces aménagements répartis sur tout le bassin freinent le ruissellement à sa source. L’effet est additif sur de grandes surfaces, et il vient avec des bénéfices pour la biodiversité, l’étiage et la qualité de l’eau.
La limite est qu’il faut du temps pour le mettre en place — plusieurs années — et l’adhésion de nombreux propriétaires fonciers, agriculteurs, communes, particuliers.

Un exemple parle bien sur notre bassin, le ru de la Fosse aux Coqs :
Les ZRT proposées sur ce secteur peuvent jouer un rôle utile pour des crues modérées, en écrêtant localement et en protégeant ponctuellement des secteurs vulnérables. Pour un événement type Kirk, en revanche, leur capacité reste limitée par rapport au volume écoulé. Elles ne remplacent donc pas une stratégie plus large, qui inclurait aussi le ralentissement diffus en tête de bassin et la maîtrise du ruissellement sur les coteaux.

La vraie question n’est pas « ouvrage ou pas ouvrage », mais « ouvrage avec quelle promesse, dans quel ensemble, pour quel niveau de crue ».

C’est précisément ce que doit définir le SAGE des Deux Morin (le document de planification élaboré par la CLE) avec les acteurs locaux : non pas choisir entre les deux logiques, mais composer entre elles selon les secteurs.

La CLE pour rappel, souvent appelée le « parlement de l’eau » du bassin, élabore et veille à la mise en œuvre du SAGE. La CLE est composée de 48 membres : la moitié d’élus, un quart d’usagers (agriculteurs, associations, etc.) et un quart de services de l’État. VigiCrécy a demandé à siéger à cette Commission. Nous vous tiendrons informés.

→ Demain : jusqu’où curer les cours d’eau ?

#VigiCrecy #DeuxMorin

Photo : Le Grand Morin à Crécy-la-Chapelle, juillet 2023.
Photo : Corinne L

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28 commentaires

  • Jean-Michel Sagnes le ru de la fosse aux coqs est un affluent du Grand Morin qui arrive de Maisoncelles et qui se jette dans le Grand morin au niveau de la collégiale.

  • Michèle Choppe un dossier complet réalisé par VigiCrécy est déjà prêt sur ce sujet et sera adressé au futur Président du SMAGE, qui sera élu le 19 mai prochain.

    Oui, beaucoup d’habitants expriment énormément d’attentes, mais malheureusement trop peu s’investissent réellement.

    Qu’attendent-ils pour rejoindre l’Association ? Que les choses avancent sans eux 🤷‍♀️
    C’est dommage, car défendre des sujets aussi importants devrait tous nous concerner. Même une cotisation de 18 € par an semble être un frein. C’est peu compte-tenu des enjeux, une goutte d’eau dans le Morin ! Plus nous serons, mieux ce sera.
    Une voix seule ne porte pas, plusieurs voix regroupées en Association oui. En tout cas, merci à ceux qui nous soutiennent 🙏 ils en seront récompensés 😉

  • On ne peut pas faire de travaux sans avoir d’étude approfondi. Déjà que les sujets sont complexes, les travaux couteux, il faut savoir précisément quoi faire et où. Là où je vous rejoins c’est qu’il y a beaucoup de contraintes complémentaires et complexes dans l’administration française. Par exemple, les travaux d’hydraulique douce dans le secteur de Bouleurs ont définis et attribués aux entreprises de travaux public en juillet dernier et ils ne peuvent pas commencer car on attend la décision du préfet …

    • Jean-Michel Sagnes certaines études datent de 2003 et nous sommes en 2006. Et même en tenant compte des éléments climatiques récents et des complexités du mille feuille administratif, 23 ans de réflexion et d’études coûteuses, ça commencent à peser.

    • Michèle Choppe L’étude Cédrat de 2003 n’a pas donné de suite à l’époque, c’est dommage car les lois étaient plus simples à l’époque. Elle a bien été intégrée dans les études en cours. Il s’agissait d’une pré-étude sur les rus, il était bien précisé qu’elle devait être complétée par une modélisation des impacts sur le grand-morin, ce qui en cours et est beaucoup plus conséquent.

  • Merci beaucoup pour ces informations…mais depuis le temps que les organismes agréés font faire des études payées par les contribuables, n’est il pas temps de prendre enfin des décisions concernant ces grands travaux?
    De nombreux riverains dont nous faisons partie commencent à sérieusement s’impatienter !

  • Les zones humides c’est effectivement à l’amont qu’il faut les optimiser en relevant le niveau de la rivière par un réduction du débit. Ce qui permet de ne pas les assécher complètement en été.

      • JC Cavu Oui, les solutions préconisées ce sont des radiers. On remonte le fond de la rivière pour réduire le débit et permettre de ralentir. C’est à faire à l’amont car cela provoque de la sur-inondation. A l’aval c’est plutôt à éviter, d’ailleurs les zones humides à valoriser c’est à l’amont qu’il faut aller les travailler.

  • Pourquoi ne pas créer des zones de stockage, sur la bassée montois il y a un casier de créer le 1er à parement 7 au total, cela permet de réduire la montée de eaux en vas de forte pluie.

  • Un captage diffus demande des échanges avec le monde agricole, pas une opposition, il faut les aider en ce sens, des subventions coûteront moins cher que des travaux titanesques qui ne se font pas depuis des décennies et encore pour longtemps, pour une efficacité incertaine compte tenu du changement climatique. Créer un système gagnant-gagnant. Ce genre de travail existait chez nos anciens, on a rien inventé sauf se mettre en danger en modifiant nos territoires.
    Certaines exploitations évoluent vers ces aménagements comme Bollinger à Verzenay 51.
    Des cabinets d’expertise existent comme celui ci :
    https://permavinea.fr
    Diffusons diffusons😉

    • J’ai des tonnes d’imaginations je vous rassure.
      Mais vu le coup exorbitant a mes yeux de ce chantier j’avoue juste mon incompréhension totale.
      Mais je suis ouvert a toutes explications sur le sujet.
      Bien à vous.

  • Bonjour ADEVA je ne vois pas de nouvelles zones d’expansion alors que le fil d eau à été abaissé de 2ml 16 = toute les crues inférieures à cette valeur ne déborderont pas sauf dans frayère Cordialement

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